9 avril : Comment Placements CI répond à la crise de la COVID-19

Les principaux gestionnaires de portefeuille de Gestion d’actifs multiples CI ont récemment tenu un webinaire pour expliquer comment ils gèrent leurs positions actuelles en placement. Voici les points importants qui ont été abordés.

CI gère les six portefeuilles de gestion des risques du CDSPI ainsi que nos fonds Catégorie de société.

 

Aperçu

  • Globalement, l’Asie semble avoir dépassé le pic de la pandémie de COVID-19. L’Europe, y compris l’Italie et l’Espagne, a franchi un cap du point de vue du nombre de nouvelles infections et de décès et, dans l’ensemble du continent, on commence apparemment à mieux maîtriser le virus. Partout dans le monde sauf aux États-Unis, le nombre de nouvelles infections et d’hospitalisations semble se stabiliser.
  • Les quelques signes d’une deuxième vague de contaminations en Asie semblent généralement modestes. Ils nous rappellent toutefois l’importance de ne pas baisser la garde et de demeurer vigilants jusqu’à ce que la courbe épidémique soit véritablement orientée à la baisse.
  • Jusqu’au début avril, la trajectoire était très inquiétante. Cependant, les interventions massives des gouvernements ont rapidement évité une crise de liquidité de même qu’un problème de bilan.
  • Tant qu’on n’aura pas trouvé de vaccin contre la COVID-19, le monde sera différent. Cependant, le virus pourrait n’avoir qu’un impact temporaire sur l’économie.
  • La crise frappe de façon disproportionnée le secteur des services. Le secteur manufacturier est un peu moins touché en raison de l’automatisation et, dans certains cas, des délais d’exécution plus longs. Les indices des directeurs d’achat (PMI) du secteur des services sont au plus bas en 20 ans, après avoir connu une chute vertigineuse.
  • La Chine est le premier pays à avoir remis en marche son économie et a vu son indice PMI des services rebondir, signe encourageant pour les économies développées.

 

Série Portefeuilles

  • Malgré la forte volatilité, nous avons respecté notre budget de risque dans nos portefeuilles équilibrés; nous acceptons ainsi une fourchette de rendements annuels mobiles de 30 % à -18 % sur n’importe quelle période de 12 mois pour générer un rendement annualisé de 6 % sur une période de huit ans. Nous sommes bien sûrs attentifs à la volatilité à court terme mais restons concentrés sur nos objectifs à long terme.
  • Au début de 2020, les portefeuilles étaient stratégiquement surpondérés en actions et en effets de trésorerie. Les niveaux de valorisation des actions nous paraissaient raisonnables, en particulier par rapport à ceux des titres à revenu fixe qui ne rapportent rien ou presque. Notre position en actions est maintenant légèrement surpondérée. Les portefeuilles étaient sous-pondérés en obligations à rendement élevé, qui offraient un potentiel de rendement minime en raison de l’étroitesse des écarts de crédit.
  • Nous avons ajouté des positions en devises – notamment en yens – au portefeuille. Nous nous attendions à ce que les banques centrales réduisent leurs taux d’intérêt en réponse à la crise en cours, mais celle du Japon l’avait déjà fait, et nous avons augmenté notre couverture en dollars américains.
  • Nous avons également ajouté de l’or au portefeuille. L’or sert habituellement de couverture en cas de fuite vers les valeurs refuges, mais il est également plus intéressant lorsque les rendements des titres à revenu fixe sont faibles voire négatifs. L’or comporte évidemment un coût de détention, mais ce compromis en vaut la peine dans le contexte actuel de taux d’intérêt. Qui plus est, l’or jouit d’un fort potentiel de hausse et présente de nombreux avantages sur le plan de la diversification.
  • La sélection d’actions a été tout un défi durant la période, en particulier dans les portefeuilles axés sur la valeur ou les petites capitalisations. Nos positions dans les FNB internationaux et mondiaux à faible volatilité axés sur des facteurs ont contribué au rendement.
  • De plus, nous investissons dans des actifs réels comme l’immobilier et les infrastructures, ce qui a contribué à atténuer la volatilité globale du portefeuille. Les taux d’intérêt étant peu susceptibles de remonter d’ici 2021 ou 2022, cela aidera les sociétés immobilières à générer des flux de trésorerie, des revenus et des rendements qui sont particulièrement attrayants dans un contexte de faibles taux.

 

Les portefeuilles de gestion des risques du CDSPI, composés de titres de revenu et d’actions, surmontent bien la tempête du coronavirus par rapport à d’autres portefeuilles similaires~ grâce aux décisions avisées des gestionnaires d’actifs de CI. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez contacter avec un conseiller en planification de placements* au 1.800.561.9401 ou à cdspi@cdspi.com.

 

Catégorie de société

  • Nous avons porté la part des effets de trésorerie à 20 % en janvier. Le Fonds était sous-pondéré dans toutes les autres catégories d’actifs en raison de nos craintes concernant l’épidémie de coronavirus.
  • Le Fonds a affiché un faible ratio d’encaissement des baisses en raison de sa forte pondération en effets de trésorerie, mais la volatilité a tout de même été exceptionnellement élevée. Nous détenons également des actifs non traditionnels comme des lingots d’or et des yens afin d’accroître la protection en cas de baisse.
  • Les programmes de relance massifs nous ont incités à privilégier les actifs garantis par le gouvernement, comme les obligations du Trésor et les titres de créance. La Réserve fédérale des États-Unis ayant inondé le marché de dollars, nous avons réduit notre exposition au billet vert au moyen de couvertures.
  • Nous avons réinvesti les effets de trésorerie en portefeuille au cours de la dernière semaine de mars et ramené leur part dans le Fonds à 7 %. Nous avons privilégié les titres de créance de sociétés, puisqu’ils sont maintenant garantis par le gouvernement en tant qu’acheteur sur le marché. Nous considérons le portefeuille comme entièrement investi puisque les effets de trésorerie sont investis dans des devises étrangères.
  • Nous estimons que les bénéfices pourraient renouer avec leurs niveaux de 2019 dans environ trois ans. Nous hésitons à ajouter des actions au portefeuille car ce Fonds est géré prudemment pour des investisseurs ayant un horizon de placement à court terme.

 

 

Participants :

Stephen Lingard | Gestionnaire de portefeuille principal et directeur de la recherche

Marchello Holditch, CFA, CAIA | Vice-président et gestionnaire de portefeuille

Alfred Lam | Vice-président principal et directeur des placements

 

~ Données basées sur une analyse effectuée par Morningstar, Inc. sur les fonds du CDSPI pour lesquels il y a des données de rendement de trois ans et plus en date du 31 mars 2020. Les rendements antérieurs ne sont pas garants des résultats futurs. Pour en savoir plus sur le calcul des rangs quartiles de Morningstar, veuillez consulter le site www.morningstar.ca.

*Les services consultatifs de placements sont fournis par des conseillers autorisés du CDSPI Services consultatifs Inc. Des restrictions peuvent s’appliquer aux services consultatifs dans certaines juridictions.

Le présent document est fourni à titre de source générale d’information et ne doit pas être interprété comme des conseils personnels financiers, fiscaux, juridiques, comptables ou de placement, une offre ou une sollicitation de vente ou d’achat de titres. Tous les efforts ont été déployés pour s’assurer que l’information contenue dans ce document était exacte au moment de sa publication. Les conditions du marché pourraient varier et donc influer sur les renseignements contenus dans le présent document.

Les opinions formulées dans ce document sont exclusivement celles des auteurs et ne devraient pas être utilisées ni interprétées comme un conseil en placement ni comme un signe d’approbation ou une recommandation à l’égard des entités ou des titres dont il est question.

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