Cyberassurance pour les cabinets dentaires

Protégez votre cabinet contre les cyberrisques

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Les cabinets dentaires sont de plus en plus ciblés par les cybercriminels. Des attaques par logiciel de rançon aux fuites de données, un seul incident peut perturber les activités du cabinet, compromettre les renseignements des patients et entraîner des conséquences financières ou réglementaires.

La cyberassurance peut aider les propriétaires de cabinets à faire face aux répercussions financières et opérationnelles d’un incident, afin de se rétablir rapidement et de continuer à soigner leurs patients en toute confiance.
De nombreuses polices d’assurance d’entreprise traditionnelles n’offrent pas une couverture complète des pertes liées à la cybersécurité. La cyberassurance est conçue spécifiquement pour répondre à ces risques.

Grâce au CDSPI, les dentistes peuvent échanger avec des spécialistes en cyberassurance de HUB International, un courtier de premier plan en gestion des cyberrisques professionnels. Grâce à ce contact, les propriétaires de cabinets peuvent explorer des options de couverture offertes par divers assureurs reconnus et obtenir des conseils adaptés à la taille de leur cabinet, à leur environnement technologique et à leur profil de risque.

Les 5 mesures de cybersécurité les plus importantes pour un cabinet dentaire

Les cabinets dentaires sont des cibles privilégiées pour les cybercriminels étant donné qu’ils conservent des données très sensibles sur leurs patients, notamment leurs noms, leurs numéros d’assurance sociale (NAS), leurs informations d’assurance, leurs antécédents médicaux et leurs données de paiement. Les cinq mesures suivantes comptent parmi les protections essentielles que tout cabinet dentaire devrait mettre en place.

1.

Authentification multifactorielle (AMF)

L’AMF combine quelque chose que vous connaissez (comme vos identifiants de connexion) et quelque chose que vous possédez (p. ex. un code de vérification envoyé sur votre téléphone). Ainsi, même si un mot de passe est compromis, l’accès aux systèmes reste bloqué sans la seconde étape de vérification. L’AMF devrait être activée pour les logiciels de gestion de cabinet, les comptes de messagerie et tous les systèmes infonuagiques.

2.

Formation du personnel à la cybersécurité

Selon l’Association dentaire américaine (ADA), l’hameçonnage est la principale méthode utilisée par les cybercriminels pour infiltrer les systèmes des cabinets dentaires — et l’IA rend ces attaques de plus en plus crédibles. Une formation trimestrielle aide le personnel à repérer les courriels frauduleux, à gérer les dossiers des patients de façon sécuritaire et à appliquer les bons protocoles en cas d’incident. Même une courte séance mensuelle de 15 minutes peut réduire considérablement les risques.

3.

Sauvegardes de données sécurisées, chiffrées et hors site

Une seule copie locale des données ne suffit pas. Des sauvegardes automatisées, chiffrées et stockées hors site ou dans le nuage sont essentielles, notamment pour se protéger contre les logiciels de rançon, qui peuvent compromettre les copies locales. Idéalement, les sauvegardes devraient être effectuées quotidiennement et testées régulièrement pour s’assurer qu’elles peuvent être restaurées efficacement.

4.

Protection des terminaux et mises à jour des logiciels

Les logiciels obsolètes représentent l’une des principales portes d’entrée pour les cyberattaques. Tous les systèmes (logiciels de gestion, imagerie numérique et systèmes d’exploitation) doivent être maintenus à jour avec les derniers correctifs de sécurité. Les mises à jour automatiques devraient être activées lorsque possible, et une solution fiable de détection et réponse sur les terminaux (EDR) devrait être installée sur chaque appareil.

5.

Contrôles d'accès basés sur les rôles (RBAC) et principe du moindre privilège

Chaque membre du personnel devrait uniquement avoir accès aux données et systèmes nécessaires à ses fonctions. Ce type de contrôle réduit les risques en cas de faille ou de menace interne. Les activités des comptes doivent être surveillées et les accès révoqués immédiatement lorsqu’un employé quitte le cabinet.

Bonus : Conformité à la LPRPDE et assurance responsabilité civile pour cyberrisques

Au-delà des mesures techniques, les cabinets dentaires canadiens doivent respecter la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE) ainsi que les lois provinciales en matière de protection de la vie privée, qui exigent la mise en place de mesures documentées pour protéger les renseignements médicaux des patients. Une assurance responsabilité civile adaptée aux cyberrisques peut couvrir les coûts liés à un incident, notamment les frais juridiques, la notification des patients et la restauration des systèmes. Il est important d’examiner attentivement sa police afin de comprendre les protections offertes et d’identifier toute lacune pouvant entraîner un refus d’indemnisation.

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Si vous envisagez de souscrire une cyberassurance pour votre cabinet, le CDSPI peut vous mettre en relation avec HUB International afin de vous permettre d'échanger avec un spécialiste en cyberassurance et de découvrir la couverture adaptée à vos besoins.

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